Cathédrales, Abbayes, Châteaux, Ponts…

Avec cette étonnante cité internationale inaugurée en 2022, Dijon s’affirme comme la capitale de la gastronomie et du vin. Photos © François Collombet

Dijon, métropole historique, grand musée à ciel ouvert et capitale internationale de la gastronomie et du vin

Dijon, cette grande métropole et ce grand musée à ciel ouvert à seulement 1h34 de Paris (par TGV) ! Voici donc cette fameuse capitale des puissants ducs de Bourgogne et du Parlement de Dijon, l’héritière d’un exceptionnel patrimoine architectural. On la considère comme l’une des plus belles cités historiques de France, une cité, chose étonnante, quasiment intacte. Alors, sortez de la gare, vous êtes déjà au centre de la ville. Quelque 3000 édifices de toutes les époques s’y juxtaposent. Des églises gothiques et romanes, des maisons médiévales à colombages, des ruelles étroites et sinueuses, à l’image de la rue de la Chouette, l’imposant palais des ducs de Bourgogne ou encore, ces somptueux hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles qui vous ouvrent grand leurs portes. Au cœur de ce secteur sauvegardé et unique en France, couvrant 97 ha, une cinquantaine d’édifices et plus de 120 hôtels parlementaires sont classés ou inscrits à l’inventaire des Monuments historiques. Pour l’un d’eux, l’hôtel Bouchu d’Esterno, rue Monge, les 48 états membres de l’Organisation Internationale du Vin (OIV) ont approuvé à l’unanimité en 2022, le choix de cet hôtel dans la cité des Ducs pour y transférer leur siège mondial.

Le jardin Darcy, havre de verdure et de tranquillité est à quelques minutes de la gare. C’est le premier jardin public créé à Dijon. A cet emplacement, en 1838, Henri Darcy, ingénieur dijonnais, avait conçu un réservoir pour alimenter Dijon en eau potable. Pour couronner cet ouvrage, l’architecte Emile Sagot réalisa un monument de style néo-renaissance, ouvrage toujours présent. En 1880, un jardin fut réalisé sur ce réservoir par l’architecte Félix Vionnois selon les goûts de l’époque. Photo © François Collombet

Dijon, point de rencontre du génie flamand, français et italien

On aperçoit La Porte Guillaume, place Darcy qui joue le rôle d’arc de triomphe dijonnais. Elle a été élevée à la fin du XVIIIe siècle en hommage au prince de Condé, gouverneur de la Bourgogne. À la Révolution, elle prend le nom d’arc de la Liberté et devient par la suite, Porte Guillaume, en référence à Guillaume de Volpiano, abbé de l’abbaye Saint-Bénigne. Photo © François Collombet

La Bourgogne, une puissance redoutable pour la France

Au XIVe siècle, quelle capitale allait dominer la France : Paris, Avignon ou Dijon ? Alors que les rois de France s’épuisent dans les combats de la guerre de Cent Ans, les ducs de Bourgogne édifient l’un des empires les plus puissants d’Europe. A eux seuls, les Etats des ducs de Bourgogne regroupent alors la Bourgogne, la Franche-Comté, le Luxembourg et les Pays-Bas. Leur richesse est illimitée. De plus, ils s’allient par mariage, accroissant ainsi leurs vastes territoires. Ils sont si puissants qu’ils faillirent détrôner le Roi de France et faire de Dijon la capitale du royaume.

Quatre ducs célèbres se succédèrent à la tête du duché :

Philippe le Hardi (1342-1404), le fondateur de la dynastie. Il fait reconstruire en 1366 la forteresse de Dijon qui deviendra le Palais des ducs et des États de Bourgogne. L’édifice demeure aujourd’hui le plus prestigieux monument de la ville  ;

Jean sans Peur (1371-1419), celui qui voulait devenir roi de France mais il sera assassiné par le roi de France, Charles VII.

Philippe le Bon (1396-1467), fils unique de Jean Sans Peur et de Marguerite de Bavière, il s’allie avec l’Angleterre contre le roi de France pour venger le meurtre de son père. En 1450, il fait construire le corps de logis du palais des ducs ainsi que la tour de la Terrasse (aujourd’hui Tour Philippe le Bon).

Charles le Téméraire (1433-1477). Il et né dans le palais des ducs de Bourgogne à Dijon. Lorsqu’il devient duc de Bourgogne, il agrandit le territoire en occupant le duché de Lorraine. Mais l’histoire tourne mal lors de la dernière bataille de Nancy. On retrouve le corps de Charles le Téméraire raidi sous la neige, à moitié dévoré par les loups.

Le secteur historique sauvegardé

Chacun laissa sa marque sous la forme de trésors qui font aujourd’hui de Dijon l’une des premières villes d’art de France et une capitale européenne avant l’heure. Puis, pendant les trois siècles suivants, les parlementaires ont élevé de majestueuses façades dans le cœur de la ville qui compte une centaine d’hôtels particuliers. À la fin du XIXe siècle, le développement industriel et urbain a nécessité le démantèlement des anciens remparts remplacés par les actuels boulevards qui entourent le secteur sauvegardé.

De la Place Royale à la Place de la Libération dominée par la Tour Philippe le Bon

Place de la Libération, derrière la belle ordonnance classique de sa façade, le palais des ducs et des États de Bourgogne révèle plusieurs siècles d’histoire. L’ancien logis ducal (à l’est), reconstruit au XVe siècle sous Philippe le Bon, devenu logis du roi et du gouverneur de la Province à partir du XVIe siècle, se retrouve uni au palais des États de Bourgogne édifié à partir du XVIIe siècle (à l’ouest). Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du roi, missionné pour dessiner la nouvelle place Royale (place de la Libération), unifie la façade de cet ensemble de bâtiments et crée le palais tel qu’on le voit aujourd’hui*. Il est centré sur une cour d’honneur et la place, encadré de deux cours : cour de Flore à l’ouest et cour de Bar à l’est. La tour Philippe le Bon, conservée au centre de cet ensemble, demeure le symbole du pouvoir sur la ville. Du haut de ses 46 m, la tour Philippe le Bon offre un panorama exceptionnel sur la ville et sur ses environs. Elle était dénommée à l’origine tour de la terrasse. Elle domine toujours l’ensemble du Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne. Elevée entre 1450 et 1460 pour Philippe le Bon en même temps que le logis ducal, elle rappelle le prestigieux passé médiéval de Dijon sous le règne des quatre grands ducs de Bourgogne. *Le palais abrite aujourd’hui l’hôtel de ville, le musée des beaux-arts, les archives municipales et l’office de tourisme. Photo © François Collombet

Vers l’église Notre-Dame, chef d’œuvre du XIIIe siècle

Hôtel de Vogüé (8, rue de la Chouette). Il a été édifié vers 1614 pour Etienne Bouhier, Conseiller au Parlement de Bourgogne. C’est l’un des plus précieux hôtels parlementaires bâtis au XVIIe siècle en France. Majestueux porche d’entrée scandé de bossages ouvrant sur une cour au portique sculpté. A la conception classique et mesurée de l’édifice s’allie tout le raffinement décoratif de la Renaissance italienne. Passé en 1766 dans la famille de Vogüé et acheté par la Ville, il abrite aujourd’hui la Direction des ressources humaines de la ville de Dijon. Photo © François Collombet

Dijon, nouveau siège de la puissante Organisation internationale de la vigne et du vin

Les représentants des 48 états membres de l’OIV, réunis le lundi 25 octobre 2022, dans la salle des États du Palais des Ducs de Dijon (Photo OIV)
Cette adresse sera bientôt connue dans le monde entier comme étant le siège de l’OIV (Organisation internationale du vin) qui regroupe 48 états membres. Photo © François Collombet
Les 48 états membres de l’Organisation Internationale du Vin (OIV) ont approuvé à l’unanimité (elle était requise) le choix de la cité des Ducs pour transférer dans cet hôtel Bouchu d’Esterno, rue Monge, son siège. Photo © François Collombet

Les 48 états membres de l’OIV approuvent à l’unanimité l’installation de leur nouveau siège à Dijon

Façade de l’hôtel Bouchu d’Esterno, rue Monge à Dijon, futur siège de l’OIV. C’est là que les représentants de 48 états viticoles se retrouveront. Photos © François Collombet

Cette organisation qualifiée d’ONU du vin quitte Paris pour installer son nouveau siège à Dijon en 2024, juste un siècle après sa création. Ce choix approuvé à l’unanimité par les 48 états membre de l’Organisation Internationale du vin (OIV)*, confirme le rôle prédominant de la capitale bourguignonne en tant que pôle international de la gastronomie et du vin. L’OIV s’installera donc à l’hôtel Bouchu d’Esterno, rue Monge et cela pour une durée minimale de 50 ans. Le nouveau siège de l’organisation devrait être prêt au printemps 2024. Outre l’hôtel d’Esterno, l’OIV pourra également occuper le jardin, actuellement square public, situé à l’arrière du bâtiment. Ce n’est pas tout : la salle dite des actes de l’hôtel de Grandmont (construit vers 1670) est également « mise à disposition permanente » de l’organisation pour ses réunions et conférences.

*L’OIV regroupe 48 États représentant 85 % de la production de vin et près de 80 % de sa consommation mondiale. Elle a été créée en 1924 pour harmoniser les pratiques et les normes œnologiques, et assister les pays au niveau des réglementations viticoles.

Quand Dijon devient Cité internationale de la gastronomie et du vin

Être devenu le siège mondial de l’OIV (Organisation Internationale du vin) n’est pas tout ! A quelques centaines de mètres, sur le site exceptionnel de l’ancien hôpital général, aux portes du centre historique et de la route des Grands Crus*, a été inaugurée en 2022, la Cité internationale de la gastronomie et du vin de Dijon, seule Cité de la gastronomie présente en France. Elle regroupe un pôle culturel, l’école Ferrandi Paris, l’école des vins du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne, la Cuisine événementielle, tous les commerces de bouche et les cinémas. Vous y retrouverez plusieurs expositions, un village gastronomique, des dégustations de vins, des ateliers, des restaurants, un cinéma, un hôtel… De quoi satisfaire tous les goûts pourvu qu’ils soient largement bourguignons !

*Aux portes de Dijon, la petite commune de Marsannay-la-Côte ouvre la route des Grands Crus à son extrémité nord, par la Côte de Nuits, vers Gevrey-Chambertin, Morey-Saint-Denis, Chambolle-Musigny, Vougeot, Nuits-Saint-Georges, puis Beaune, Cité des Climats & Vins de Bourgogne (avec Chablis et Mâcon) et toutes les prestigieuses appellations de la Côte de Beaune.

La Cité internationale de la gastronomie et du vin, couvre 70 000 m² sur l’emplacement de l’ancien hôpital général de Dijon, aux portes du centre historique de la capitale bourguignonne. C’est aussi le point de départ de la Route des Grands Crus de Bourgogne. Il s’agit ici d’un véritable quartier, au cœur d’un environnement paysager, où se croisent habitants et touristes français ou internationaux. Photo © François Collombet

Dijon, sur la prestigieuse liste de l’Unesco

Dijon fait, depuis juillet 2015, partie du périmètre inscrit sur la prestigieuse liste de l’Unesco, au titre des paysages culturels, dans le cadre de l’inscription au patrimoine de l’humanité des Climats du vignoble de Bourgogne*. Ce label fait écho à la reconnaissance Unesco du Repas gastronomique des Français, aujourd’hui valorisé par la Cité internationale de la gastronomie et du vin. Donc, nouvelle destination phare pour célébrer l’art de vivre à la française et découvrir la Cité internationale de la gastronomie et du vin. Elle a l’ambition de raconter et faire vivre les valeurs reconnues par l’Unesco du Repas gastronomique des Français et des Climats du vignoble de Bourgogne. Que de bonnes raisons pour s’initier au bien manger, au bien boire pour s’imprégner de cet art de vivre signature de la Bourgogne.

*Cette inscription porte sur les climats du vignoble des Côtes de Nuits et de Beaune, comme modèle de la viticulture de terroir. Il intègre également les éléments culturels et de patrimoine incarnant l’histoire millénaire de la Bourgogne. Ainsi, en vous promenant dans les vignes, vous découvrirez ces murets (on en compte 220 km pour délimiter les climats), cabottes, portes de Clos, escaliers, calvaires… Ils font l’identité paysagère du vignoble des Climats de Bourgogne.

Sans doute l’une des plus grandes capitales gastronomiques du monde

Adrien Tirelli n’est pas dans la Cité internationale de la gastronomie et du vin mais rue Musette dans le centre historique de Dijon, toute proche des Halles et de l’église Notre-Dame. Il est le tout premier Maître Caviste en Côte-d’Or. Adrien Tirelli est à la tête de sa boutique La Route des vins qui s’appelle désormais Les Clos vivants. Photo © François Collombet

Dijon, capitale gastronomique et ville viticole, a toujours été réputée pour ses spécialités culinaires

La crème de cassis, ingrédient essentiel du Kir. Cette liqueur est apparue à Dijon au XIXe siècle. À l’origine, les cassissiers étaient plantés au bout des vignes pour fabriquer le ratafia local, ancêtre de la liqueur. La crème de cassis est obtenue en faisant macérer des grains de cassis noir de Bourgogne dans de l’alcool additionné de sucre.

Adrien Tirelli est un fervent défenseur du cassis artisanal de Gilles Joannet, artisan liquoriste à Arcenant qui cultive le cassis, la framboise et la pêche de vigne. Il cueille dans les haies, les fruits sauvages que sont la prunelle, le cynorrhodon et la mûre. Un délice ! Photo © François Collombet

la moutarde, condiment typiquement dijonnais qui était déjà très populaire à l’époque florissante des ducs de Bourgogne. Aujourd’hui, Moutarde de Bourgogne est classée en AOP.

En plein cœur de Dijon, la boutique Maille (ouverte depuis 1845), 32, rue de la Liberté est une halte obligatoire pour les gourmets du monde entier. Sur le comptoir, des pompes sont disposées à la disposition des clients : « Nous proposons des moutardes fraichement servies en pression, voilà la principale particularité de notre magasin » précise la maître-moutardier qui nous fera goûter les différentes saveurs. Oui, c’est à Dijon que l’on attribue ce met. D’ailleurs la moutarde est le troisième condiment le plus utilisé dans le monde après le sel et le poivre. Un détail, Maille a été achetée par le géant Unilever en 1999. Photo © François Collombet

Le pain d’épices de Dijon : importé des Flandres par les ducs de Bourgogne, le pain d’épices est un gâteau à base de farine de froment et de miel agrémenté de cannelle, de gingembre, de badiane, de coriandre et de girofle.  La fabrique de pains d’épices Mulot et Petitjean existent depuis plus de deux cents ans !

L’époisses. Ce fromage bourguignon bénéficie d’une appellation d’origine protégée qui couvre la moitié nord de la Côte-d’Or. Il s’agit d’un fromage au lait de vache, à pâte molle et à croûte lavée, affiné au marc de Bourgogne, une eau-de-vie produite par distillation du marc de raisin. Son nom vient du village d’Époisses où une communauté de moines cisterciens y était installée. Ces derniers ont transmis leur secret de fabrication aux fermières de la région.

Quelques plats emblématiques de cette célèbre cuisine bourguignonne :

Le poulet Gaston Gérard, recette dijonnaise créée en 1930 par l’épouse de Gaston Gérard, ministre député-maire de Dijon. Alors qu’elle recevait un hôte prestigieux, le critique culinaire Curnonsky, la cuisinière manqua de rater la préparation de son poulet en y renversant accidentellement du paprika. Pour rattraper son plat, elle y ajoute du vin blanc de Bourgogne, de la moutarde, du comté râpé et de la crème fraîche. La recette était née !

Le bœuf bourguignon, le plat dominical traditionnel, emblématique de la Bourgogne puisqu’associant la viande de bœuf pour laquelle l’élevage de la Charolaise est réputé et le vin rouge de Bourgogne. L’estouffade de bœuf est cuisinée avec une garniture de champignons, de petits oignons et de lardons.

Les escargots à la bourguignonne. Ce plat légendaire se cuisine avec des escargots de Bourgogne sauvages issus du terroir bourguignon et du beurre à l’ail persillé. Il s’agit avant tout d’un repas de fête servi plus particulièrement à Noël ou à l’occasion d’un repas raffiné.

Les œufs en meurette, recette typiquement associée à la Bourgogne mais également le plat-signature du Château du Clos de Vougeot*, unique plat servi à l’occasion des réceptions et mariages organisés en son sein. Les œufs pochés sont accompagnés d’une sauce au vin rouge de Bourgogne bien évidemment, d’oignons, de lardons, et d’échalotes revenues dans du beurre : la meurette (nom issu de l’ancien français “murette” signifie sauce et “muire”, saumure), le tout sur des croûtons ou du pain grillé aillé. On peut ajouter quelques champignons émincés. Un délice !

*En 2022, pour la deuxième année consécutive, le Château du Clos de Vougeot organisait le concours amateur des œufs en meurette.

Quand le Clos de Vougeot se mobilise pour restaurer l’abbaye de Cîteaux (dico-du-vin.com)

Cité internationale de la gastronomie et du vin : mettre en éveil les cinq sens !

Se cultiver, se former, se régaler, c’est ce que met en avant la Cité avec de grandes expositions, l’école de cuisine Ferrandi Paris, l’école des vins de Bourgogne, les commerces de bouche, la Librairie gourmande et la cuisine expérientielle du Village gastronomique, la Cave et les restaurants et les 9 salles de Cinéma.

Chaque année, la Cité attend un million de visiteurs pour participer aux congrès, aux conférences, aux ateliers, profiter des boutiques, des cafés et des restaurants, assister à des projections tout en profitant du pôle culture et expositions, espace formation, cinémas, commerces, hôtel 4 étoiles, écoquartier et logements réhabilités. Photo © François Collombet
La chapelle des Climats au sein de la Cité internationale de la gastronomie et du vin. Cette grande chapelle est caractérisée par son élégante façade. Elle avait pris place pour partie dans la salle des malades élevée à partir de 1504 au coeur de l’ancien hôpital général. En 1842, sa transformation en un lieu de culte adapté aux besoins de l’hôpital est décidée. La façade existante, composée du groupe représentant la Charité est surélevée et coiffée d’un clocher-mur. Photo © François Collombet
L’intérieur de cette grande chapelle impressionne par sa volumétrie et sa décoration colorée. Elle accueille dorénavant l’exposition “la Chapelle des Climats et des terroirs”, qui explore, à l’aide de projections immersives, de témoignages et d’interactifs, les Climats du vignoble de Bourgogne ainsi que les richesses du patrimoine gastronomique de la région Bourgogne-Franche-Comté. Photo © François Collombet
Cette chapelle, ce lieu exceptionnel dédié à l’UNESCO accueille dans une ambiance féérique, l’histoire des Climats du vignoble de Bourgogne et ses terroirs. Photo © François Collombet
Ici sont proposées des expositions pour décrire les mille facettes du « bien manger » et du « bien boire » à la française. Texte, vidéo, photos, théâtre, animations interactives, décors géants… À ces expositions permanentes s’ajoute l’exposition temporaire : « C’est pas du gâteau, les secrets de la pâtisserie française » Photo © François Collombet

La Cave de la Cité, 3000 références de vins venus du monde entier

Cette immense cave, au coeur de la Cité de la gastronomie et du vin, s’étend sur 600 m² et sur 3 niveaux. En sous-sol, la Cave Premium se prête pour des dégustations prestigieuses dans un espace vouté en pierre typique de la Bourgogne, une occasion de s’offrir un verre de grand cru. Les salles situées en rez-de-chaussée et en mezzanine ainsi que sur sa terrasse créent trois ambiances pour découvrir et déguster les meilleurs vins de Bourgogne et du monde.

La Cave de la Cité, au cœur de la Cité internationale de la gastronomie et du vin de Dijon, propose 3 000 références de vins du monde entier, dont 250 servis au verre dont des grands crus. Photo © François Collombet
Vins de Bourgogne et des autres régions françaises mais aussi vins du monde entier, champagnes et spiritueux sont à la carte de cette Cave de la Cité. Alors, laissez vous guider par ce caviste, sans doute l’un des meilleurs sommeliers de Dijon. Photo © François Collombet

C’est une vinothèque de 3000 bouteilles dont 250 vins vendus au verre. Dans la Cave des Grands Crus, certains atteignent des sommes stratosphériques. Photo © François Collombet
La Cave de la Cité est dotée du système « Enomatic » qui permet de conserver dans les meilleures conditions les bouteilles de vin après leur ouverture. Grâce à ce dispositif technologique breveté unique au monde, on peut s’offrir une dégustation au verre d’un large choix de vins, y compris de grands crus d’exception (dans la Cave Premium située dans cave voutée). Photo © François Collombet
Une dégustation, un moment de grâce ! Photo © François Collombet

Cet atelier de dégustation pour se plonger au cœur des vins de Bourgogne

Cet atelier est fait pour se plonger dans l’univers des vins de Bourgogne à travers une expérience multisensorielle exceptionnelle. Ainsi, verre en main, voici un parcours qui permet de découvrir plusieurs vins de la Grande Bourgogne dans des ambiances différentes. Une dégustation étonnante entremêlant immersions visuelle, auditive, gustative pour un voyage multisensoriel grâce à des images et vidéos projetées sur les 4 murs de la pièce sous la conduite d’une œnologue ultra diplômée. Photo © François Collombet

Plan de la cité internationale de la gastronomie et du vin

Alors, bon appétit et large soif !